21 septembre 2009
Retour au travail
25 décembre 2008
Au travail avec Papa
07 avril 2008
C'est confirmé!!!
01 novembre 2007
Toronto, Ontario
La photo classique avec la fameuse Coupe, 20 ans plus tard...
Au Temple de la Renomée du Hockey de Toronto, il y a un vestiaire des Canadiens... mais pas des Leafs... hihihi!
14 juillet 2007
Martin-Frédéric Constant, TVA, Montréal
04 mai 2007
Prix Lizette-Gervais 2007
A sa plus grande surprise, c'est Martin qui a gagné cette année le prix Lizette-Gervais, catégorie télé, pour son reportage La main-d'oeuvre oubliée, au sujet de l'intégration au travail des déficients intellectuels légers. Ce prix est remis chaque année à un finissant en journalisme ou en communication dans deux catégories, radio et télé, pour un reportage portant sur un sujet à caractère social ou humaniste et semble avoir tendance à ouvrir quelques portes... par exemple, celles de TVA, où Martin effectuera un stage rémunéré de 4 semaines, et celles du Centre Bell, puisque le prix est accompagné d'une bourse de 1500$ qui assurera nos places pour la prochaine saison du Canadien.
Le prix a été remis par Paule Genest, directrice générale information à TVA, qui a bien prévenu Martin qu'on travaille fort à TVA. On voit aussi Anne Panasuk (journaliste à Radio-Canada) et Réjean Turgeon (journaliste à TQS), membres du jury. Jean-François Guérin, aussi membre du jury, était absent de la soirée.
Martin a réussi à résister à la tentation de faire trop de blagues pendant son discours! Ça aussi, ça aurait mérité un prix!

Troublante photo de Martin et Jean-François Bouthillette, récipiendaire 2006 du Prix dans la catégorie radio. On commence à penser qu'il y a un critère "Esthétique du cheveu frisé" pour l'attribution du prix...
16 janvier 2007
Du retard...
Soyez patients, vous serez récompensés... :D
28 novembre 2006
Reporter à l'étranger

Faisons un pas derrière et transportons-nous a l’avant-match, qui a eu lieu chez M. Rivard, le DG de l’hôpital, qui a apparemment décidé de façon spontanée, en voyant l’inhalothérapeute dans la rue, de lui dire qu’il faisait un souper chez lui pour elle, les deux nouvelles des ressources humaines, mon coloc, moi-même et quiconque nous voudrions inviter, pour un total d’environ une douzaine de personnes. Premier amuse-gueule : une projection de la finale du tournoi (pee-wee, bantam, novice ? Je le sais pas. En TK, les jeunes avaient 9 ans.) de hockey de Baie-Comeau où les Kakawis de Blanc-Sablon l’ont emporté in-extremis en finale en remontant le score de 4-1 a 4-4 dans la dernière minute et quart de jeu et en marquant le premier but en prolongation. De quoi rentabiliser les quelques 10 000$ qu’il en a coûté pour transporter l’équipe et leurs parents jusqu'à Baie-Comeau (on ne parle pas du logement et de la bouffe pour la fin de semaine). Principale activité de financement dans une région où le fast food n’existe pas en dehors du Pizza Delight (désigné communément comme « le restaurant » parce qu’y’en a pas d’autre) : organiser une vente de PFK (frette puis réchauffé). Est-il coutume de regarder ce video de hockey pee-wee en se faisant inviter chez des gens qui n’ont pas d’enfant ? Moui, parce que le tournoi de hockey est un événement attendu tout l’année durant, parce que le hockey est un « Big here thing, by ! » et parce que cette victoire est une fierté locale. En fin de compte, M. Rivard s’avère un gaillard sympatique qui nous a servi le vins et fromages le meilleur que je pourrai goûter ici, j’en suis convaincue. C’est un monsieur qui a travaillé dans toutes sortes de régions du Québec et qui a tout plein d’anecdotes à raconter. Les anecdotes sur Blanc-Sablon même ont par ailleurs fusé, et je vous assure que les hivers et tempêtes de Montréal et de Québec ont des airs de tit coup de vent. J’en ai entendu sur les tempêtes de neige, les tempêtes de roche, les maisons qui deviennent des igloos enterré sous la neige, les portes de chars arrachés par le vent lorsqu’ouvertes par de nouveaux arrivants incrédules, les portes de char qui refusent d’ouvrir par ce même vent qui souffle trop fort, la neige sortie des maisons à la pelle toujours à cause des portes qui refusent de fermer (la raison pour laquelle les gens ici ont un SAS d’entrée plutôt qu’un simple hall), les cordes tendues entre les maisons pour se déplacer (moins répandues depuis que les ski-doo sont plus performants), les mains qu’on ne voit pas quand on les tend devant soi dans une tempête (le fin mot de cette anecdote-ci serait d’être fou d’être sorti par une température pareille) et les chars qu’on recherche post-tempête (ça prend la forme d’un genre de corvée) à l’aide de fils de métal qu’on enfonce dans les bancs de neige et on retrouve finalement les chars sous 20 pieds de ladite neige. Garder sa pelle sur le balcon constitue une erreur stratégique qu’on apprend vite a ne pas répéter. On garde sa pelle DANS SA MAISON si on veut pouvoir se pelleter un chemin pour en sortir !
07 novembre 2006
Martin Constant, chef de pupitre

16 octobre 2006
Le 202 229 reprend du service
Baptême du feu: la pharmacienne qui devait faire ma formation à l'urgence était malade, alors Go! Apprends toute seule! Non, non, j'ai quand même eu quelques coups de main, à travers les nombreuses courses de la journée: un numéro d'employée ici, un mot de passe là, une signature ici, une inscription là...
Bref, grosse journée, je suis fatiguée, mais c'était vraiment l'fun de revoir tout le monde et de me réapproprier mon titre... et mon numéro de pharmacienne!
06 septembre 2006
Rôles inversés

25 août 2006
ENFIN!!!!!


17 août 2006
Jour -8
Les résidentes de Maisonneuve-Rosemont ont, bien sûr, volé la vedette en démontrant que l'implantation de protocoles de gestion de la sédation, de l'analgésie et du délirium permettaient d'économiser près de 1000$ par hospitalisation. Wow!
Les résidentes du CHUM ont également "flabergasté" la foule alors que leur projet a soulevé l'hypothèse que certains médicaments, dont les hypolipéminants et les bloqueurs des canaux calciques, tous inhibiteurs du 3A4, pouvaient protéger contre certains effets indésirables dans les cas de chimiothérapies hautement émétisantes. Il fallait y penser!
Le coup de coeur de la soirée revient cependant aux résidents en pharmacie communautaire qui, malgré le fait qu'ils exercent tous au privé et vont donc gagner beaucoup plus d'argent que tous les autres d'ici quelques mois, ont dû payer eux-mêmes leur poster et se priver des services d'un graphiste! Quel courage! On a malheureusement oublié les conclusions de leur projet, mais leur 54 patients recrutés, dont 25% ont été perdu au suivi, ont marqué notre imagination!
Cindy et Julie, fières résidentes HMR, ont tétanisé la foule avec les résultats de leur étude pharmacoéconomique



